samedi 17 février 2007

Helau ! Carnaval à Mayence !


Aujourd'hui à Mayence c'était la première des deux parades, celle des Jeunes Masquées (le défilé de la relève des fous)

Aux côtés d'écoles, clubs, assos, etc pour enfants, ont défilé
des anciennes
confréries, des gardes, etc...

un défilé haut en couleurs et en variété !


Une journée pleine de découvertes aussi !



Une confrérie est arrivée en défilé de cabriolets BMW - la claaasse !

Non vous ne rêvez pas - des saucisses d'un demi mètre !!!


On croise des costumes originaux parfois lol... !

Le monde est petit : quand des ESTRIENS se rencontrent pendant leur stage, ça fait toujours plaisir de retrouver des gens de la promo !

Allez, c'est parti pour la parade ! je vous laisse regarder les photos ;-)






















On a retrouvé le Père Noël...!







Toute la famille - même le bébé joue du tambour (trop mimiiiii !)

Encore et toujours des saucisses !


Pâtisseries et petites douceurs...



La tradition du carnaval mayençais


"La "cinquième saison" est un rendez-vous incontournable dans le calendrier des fêtes de la ville de Mayence. La saison débute chaque année par la lecture des 11 lois du carnaval par le Maire depuis le balcon du Osteiner Hof le 11.11 à 11h11. Les « réunions» de carnaval commencent seulement après le défilé des gardes le jour du Nouvel An et se multiplient jusqu’à «Rosenmontag».

A partir du 1er janvier ont lieu tous les week-ends jusqu’au mercredi des Cendres des «réunions de carnaval» au Palais des Princes Electeurs, à la «Rheinglodhalle» par exemple. Ici, l’heure pleine a perdu sa valeur puisque les réunions de carnaval commencent toujours 11 minutes après. C’est à cette heure que le comité des onze pénètre avec éclat et magnificence dans la salle décorée. Le public se régale des discours politiques, du chahut, de la musique et de la danse en suivant la tradition. La «réunion de carnaval» télévisée «Mayence reste Mayence, quand elle chante et rit» a rendu célèbre le carnaval de Mayence en dehors des frontières de la région.

Le samedi de carnaval, le défilé de la relève des fous (Défilé des jeunes masqués) serpente traditionnellement à travers les rues de la ville de la cathédrale. Les thèmes concernant la ville, l’école et le quotidien des enfants et des jeunes sont abordés non pas avec les chars typiques mais avec beaucoup de créativité et de joie. Les plus jeunes participants doivent parfois être tirés dans de petits chariots à ridelles mais ce qui compte ici, c’est d’être présent! Déjà les plus petits marchent sur les traces des adultes.

On ne sait pas vraiment à quand remonte la tradition du carnaval mayençais. Déjà au XVIème siècle, il est question de défilés de fous. C’est seulement au XIXème siècle que se fondent les premiers clubs de carnaval. L’objectif du premier défilé était de propager le «caractère heureux et la bienfaisance» puis à partir de 1830 les défilés du «Rosenmontag» sont devenus plus satiriques. Hérold à cheval ouvre le défilé suivi des porteurs de drapeaux et de fanions, de la «Ranzegarde» dans des uniformes tout neufs avec des ventres rembourrés et de longues nattes. Le point culminant de ce défilé est le spectacle autours du héros «fou» accompagné de sa cour dans des carrosses d’Etat sur la place du marché où il se termine.

La discussion qui avait lieu en mars à propos de la restriction de la liberté de la presse fut également thématisée dans les «réunion de carnaval» et lors du défilé de «Rosenmontag» qui eurent lieu à partir de 1842 dans la nouvelle salle du Frankfurter Hof. Comme signe clair de leur critique, il mirent le feu à la censure emballée comme un monument devant le théâtre en 1846.

La politisation du carnaval mayençais s’est renforcée dans les années 1940 avec la publication des journaux de carnaval «Narrhalla» et «Neue Mainzer Narrenzeitung». Ce fut la naissance du carnaval mayençais spécifiquement politico-littéraire. Pendant le troisième Reich, le carnaval offrit à quelques personnalités courageuses une sorte de forum afin de pouvoir exercer leur critique du régime national socialiste entre les lignes de leur discours de carnaval de façon élégante et complexe.

Jusqu’à aujourd’hui, le carnaval mayençais est le miroir de la société et des événements politiques mais aussi de l’art de vivre et de la joie de vivre mayençais. "

www.mainz.de

Mayence, quelques photos de la ville


Superbe journée à Mayence aujourd'hui - bien sûr nous avons fait le carnaval mais nous avons aussi exploré la ville, qui est absolument magnifique.
Et en plus on a eu un temps impeccable (c'est bon un peu de soleil après tous ces jours de pluie!)

Mayence en quelques photos...

Vue de la ville depuis l'autre rive du Rhin

Une église, bombardée pendant la Seconde Guerre Mondiale, et jamais reconstruite, en témoin de cette époque

Kirschenplatz - place des cerises - la plus vieille place de Mayence qui doit son nom à un immense cerisier dont la souche, vieille de plusieurs siècles, se trouve dans la cour d'une des maisons.

Kirschenplatz encore

Kirschenplatz toujours (décorations, aux couleurs de la ville - rouge, blanc, bleu, jaune) pour le carnaval


Le clocher de la cathédrale

La cathédrale de Mayence


Architectures...

Vestige des vieilles portes de la ville

La façade baroque de la Augustinerkirche

Une enseigne à l'ancienne

Le musée Gutenberg - eh oui, l'inventeur de l'imprimerie était de Mayence

Statue de Gutenberg

Un des nombreux caveaux à vin où l'on peut se poser et déguster du vin local

vendredi 16 février 2007

Carnaval attitude


Je m'y mets....

(qu'est ce que vous voulez, l'ambiance festive carnavalesque locale est contagieuse...)


Bon, demain je fais carnaval à Mayence -

Je vous raconterai et (si vous êtes très sages) j'vous mettrai des photos ;-)


Pour vous faire patienter, une chtite photo d'un carnaval précédent à Mainz - George Bush et Angela Merkel y sont à l'honneur :



Et comme on dit tout le long du Rhin à l'occasion du carnaval :

ALAAF UND HELAU !!!

Alaaf und Helau !!!


Que l'on parle de Fastnacht, Karneval ou Fasching – la période du carnaval en Allemagne - ou la "5ème saison, comme ils l'appellent - a plusieurs noms et plusieurs symboles. Ici la tradition du carnaval est respectée, et beaucoup plus forte qu'en France (le lundi Rosenmontag, est un jour férié). Les festivités commencent le jeudi gras et se terminent le mercredi des cendres - presque une semaine de musique, couleurs, costumes, ambiance et fêtes (et beuverie aussi), avant d'entamer le carême.
La tradition est surtout présente dans les régions qui bordent le Rhin, de Düsseldorf à Mayence - Francfort n'étant pas particulièrement réputée pour être une ville de carnaval.

Allez, un petit "glossaire" du carnaval en Allemagne (eh, soyez pas chiens, je viens de me faire ch... à le traduire spécialement pour vos beaux yeux, c'est vendredi soir et j'aurais eu mieux à faire alors merde hein ! lol)

Le mot Carnaval - "Karneval" est en premier lieu la variante rhénane dans les hauts-lieux du carnaval que sont Cologne, Düsseldorf et Mayence. L'origine du mot est assez discutée , car il ya plusieurs hypothèses : on retient surtout le nom de la période „carne vale“, du latin, autrement dit „bonne viande“, qui est probablement à l'origine du mot Carnaval.

Le mot "Fastnacht", et ses variations régionales, comme Fassenacht, Fasnacht, Fasnet, Fasent, Faslam sont surtout employés dans la Hesse et la Hesse rhénane, à Baden, Schwaben et Saarland verwendet. Le mot "Fasching" est plutôt employé en Bavière, Saxe, Autriche et Allemagne du Nord.

La "Fastnacht" désignait initialement le dernier jour (plus tard la dernière semaine) avant le début de la période du carnaval. Dans la tradition chrétienne, ce jour-là portait une signification particulièrement didactique, symbolisant la relation entre Dieu, les hommes, le Diable.

Alaaf und Helau
Issus du patois - quand un habitant de Cologne crie "Alaaf", il veut dire (traduction trèèès littérale !) "allez, tout le monde!" ("Alle ab!"). "Kölle alaaf" ainsi signifie approximativement „Cologne avant tout ou avant tous les autres“. (déjà ils ne sont pas chauvins pour 2 sous à Cologne, lol !)
Quant à "Helau", le cri de ralliement carnavalesque de Düsseldorf, il dérive probablement de l'exclamation "hell auf" her - „hell“- clair, lumineux - portant ici le sens de "illuminé, inspiré" (Va traduire ça, aussi , taaaaain !!!!!!!!) "Alaaf" et "Helau" se sont répandus dans toutes les régions le long du Rhin, celles qui sont très "carnaval", et notamment Mayence et Wiesbaden - ça tombe c'est par là que je suis !!!

A Mainz, le point culminant du carnaval a lieu le lundi de la deuxième semaine, "Rosenmontag". Avec le mercredi des cendres -Aschermittwoch -(mercrei 21 février cette année), la saison des carnavals prend fin et la période de carême commence.

Donc : ALAAF und HELAU!
Et que la Fête commence !!!!

Carnaval au bureau


Journée très cool et relache - il faut dire aussi que c'est vendredi, et le vendredi est toujours assez cool ici, ça sent le week-end. Là on cumule, c'est aussi le week-end du carnaval !

Ambiance carnaval aussi à la cantine - tout le personnel était déguisé, la salle redécorée pour l'occasion, de la musique, un buffet de desserts exatrordinaire et du sekt à volonté - pour les non-initiés le Sekt c'est le champagne allemand - bref je me suis volontiers servie (ca a été un peu dur l'aprèm lol j'avais 2 traductions à terminer et je n'avais plus les idées très claires -en plus j'ai ENCORE un orgelet, autrement dit une sale gueule...)




jeudi 15 février 2007

A la demande yénérale....


Bon, comme je commence à en avoir assez de tous mes fans en folie, qui me harcèlent littéralementpour me voir (non, bande de pervers, pas à poil) en tailleur, eh bien voilà, je cède.



Merci de m' épargner toute réfléxion - et à l'attention de JFLC, merci de ne pas rire, ha ha ha !

Schmutziger Donnerstag, jour de castration


Aujourd´hui en Allemagne c´est "jeudi gras", c´est à dire le jeudi qui précède le carnaval - et accessoirement donc ce jour là est aussi le carnaval des femmes.


La tradition locale veut que dans les entreprises, administrations, etc de la région rhénane, les femmes coupent les cravates de hommes - je crois que j´aime déjà cette tradition de "castration", mdrr !

En fait cette tradition rhénane remonte au début du 19ème siècle, où, le jeudi précédant le carnaval, les femmes passaient la journée à la maison à nettoyer, cuisiber, etc, bref, à faire tous les préparatifs pour le carnaval. Et chaque année, le jeudi, elles coupaient les cravates des hommes- une douce métaphore pour (je cite ma collégue) " couper le pouvoir maculin", la cravate étant symbole de pouvoir, mais aussi un symbole phallique (accessoirement toujours de pouvoir).

Donc voilà pourquoi aujourd´hui dans la région les hommes se baladent avec 2 cravates différentes dans leur sac, ou avec une demi-cravate. Les plus coquins en prennent plusieurs, toutes destinées à etre coupées par ces dames, puisque la tradition veut également qu´une fois qu´on a coupé la cravate d´un monsieur, on l´embrasse...!

C´est assez curieux dans les couloirs de la banque, tu vois ces dames qui se baladent dans les couloirs, armées de ciseaux, et des messieurs en costard et tout mais avec une demi cravate - les prudents au gout de chiotte ont opté pour le noeud pap, et les prudents tout court n´ont pas sortir de costard aujourd´hui ! Ca fait vraiment très "castrateur" toutes ces filles, ciseaux à la main....ptdr

Avec les filles du département on a essayé de choper le chef taleure pour lui couper sa belle cravate, mais au moment où on a pris son bureau d´assaut il était en train d´enlever la pas belle pour mettre la belle et chère - il part en réunion au conseil d´administration. Alors bon, comme on n´est pas vaches on l´a laissé partir (il prend quand meme des risques de descendre 6 étage et traverser 3 batiments avec une cravate Hugo Boss entière, avec toutes les castratrices qui trainent dans les couloirs aujourd´hui...).
Mais une fois les portes de l´ascenceur refermées on s´est précipitées dans son bureau pour voler la deuxième cravate que nous avons découpée - puis les morceaux scotchés à la porte de son bureau et noués autour de la poignée, en trophée !

On a pu faire quelques photos - je pourrai les mettre en ligne dans ce post dès ce soir ;-)

En tous cas Viznibards n´est bel et bien pas là (Aaalllllleeeeluia !!!), c´en est presque dommage, je me faisais une joie à l´idée de découper ses cravates affreuses - notamment celle d´hier, cf post précédent - et de le "castrer" !!! gnek gnek...!


une castratrice... lol


la porte du bureau du chef... et les morceaux de sa cravate :p


La plante dans mon bureau... devenue "arbre de carnaval" lol


Ca me dépasse.... (coup de gueule)


Deuxième "quart d´heure Guy Bedos" matinal
(nan c´est pas sur le temps, aujourd´hui il fait soleil, enfiiiiin, après 7 jours consécutifs de pluie !)

Est-ce que cela fait partie de la culture d'entreprise locale de ne pas utiliser les ressources qu'on a à portée de main, ressources assises dans le bureau d'à côté ????


Je m'explique - voilà 2 jours que je vois Caliméro faire du pliage et du collage. Dans la mesure où elle est payée (eh oui, c'est beau quand même les stages découverte en Allemagne...), ça m'aurait quand même quelque peu étonnée que ce soit pour faire joujou... et que nenni !
Après s'être tapée tout le sale boulot, la semaine dernière, de passer au Tipp-ex un chiffre erroné sur la page contact de quelques 1500 brochures, elle vient de se farcir la bonne centaine d'invitations à une assemblée d'investisseurs. En effet, dans un mois a lieu une méga réunion, et les clients sont conviés à un déjeuner classieux. La pauvre Caliméro a collé les menus dans tous les cartons d'invitation.

Et moi, comme une fleur, je m'empare d'un carton et commence à lire le menu, par curiosité.
Je constate avec plaisir que le menu est AUSSI en français.... mais au bout de 3 lignes je déchante. Visiblement ça n'a pas été rédigé directement en français et par un francophone, mais traduit, et traduit par un étranger armé de son dictionnaire bilingue de poche... tain si ce n'était pas si sérieux j'en aurais pleuré de rire...

On est pas loin du "beuverage" pour "boissons chaudes" (traduction minable de l'anglais "hot beverages"). Quand même pas. Quoique...

Je tairais ici les énormités que j´ai pu lire...

Riez, riez... n'empêche que je suis face à un dilemne. Il est bien trop tard pour corriger les erreurs sur tous les menus, ca va prendre 10 plombes de tout réimprimer et les cartons doivent être expédiés d'ici la fin de la semaine. Mais en même temps je ne peux pas ne pas le signaler à une des Barbies, une ou deux boulettes sont quand même trop grosses pour passer inapercues...

Je ne comprends pas pourquoi ça ne lui est pas venu à l'esprit de me demander de le lui traduire, son menu... tain c'est quand même incroyable, elle a en ma personne une traductrice FRANCAISE, dans le même couloir ! Mais non, elle va faire son truc dans son coin avec son petit dictionnaire, misant sur ses bases de français... c'est vrai, elle a passé un été en France, j'avais oublié que par conséquent elle était bilingue... nan mais sérieux !

Et voilà le résultat.... !

Ooooh, si n'importe qui pouvait s'improviser traducteur les gars, ça se saurait, la profession aurait mis la clé sous la porte depuis longtemps ! Et n'on aurait pas besoin de faire 5 ans d'études (je ne serais pas en train de me f.... chier à obtenir un diplome à bac +5 !!!!!)


A bon entendeur...

mercredi 14 février 2007

Art viznibardien...


Viznibards dans toute sa splendeur...

Je ne sais si c´est l´apothéose ou la déchéance... un mélange des deux surement... mais là j´ai la certitude, ca y est (si j´en doutais encore), que Viznibards est un pervers.

Je me tenais innocemment à la machine à café, en pleine pause clope, quand Viznibards a surgi de son bureau est s´est dirigé vers le coin pause, de sa sensuelle démarche d´orang-outang.
J´ai d´ailleurs ainsi pu admirer son splendide marcel, bien visible sous sa chemise transparente, et sa cravate, une autre, absolument à vomir, du genre psychédélique... peut-etre la plus laide de toutes !

Il s´est bien évidemment allumé une clope et a commencé à me fixer - pardon, à me reluquer. Très mal à l´aise j´ai tenté d´engager une conversation "normale" avec lui (normale entre guillemets parce qu´à chaque fois je réprime une profonde envie de lui mordre la jugulaire et de l´abandonner là, gisant dans son sang, lol - conversation du genre "Qu´est ce que vous faites pour le carnaval alors ?" Bon, il se barre à Cologne demain matin pour y passer le carnaval, alléluia je ne le verrai pas pendant 4 jours !!!!

Il me raconte ensuite quelques anocdotes du carnaval de Cologne - un des plus réputés de la région rhénane - puis se remet a me fixer... hucfzgfqzcrjxascrunchgnnneeeee !!!

Et là, pensif, de me demander :"Quel age as-tu au fait ?"
Là je manque m´étrangler avec mon Latte et lui réponds du tac au tac (parce que bon, il commence à me taper vraiment sur le système) "Vous savez que normalement on ne demande pas leur age aux femmes ?"
Et lui, sans se démonter, de rétorquer : "Oui, mais bon, une femme sous la trentaine j´imagine" (ben quand meme oooooh encore heureux, à 23 ans on me dirait que j´en fais 30, ca me ferait quand meme un peu mal !!!)
"Ok, j´ai 23 ans" (voilà t´es content ?).
"23 ans", reprend-il, l´air songeur... "tu pourrais etre ma fille."

Certes, mais heureusement je ne le suis pas... beurk !
Bon, un homme normal aurait dit ce "tu pourrais etre ma fille" d´un air un peu nostalgique, voyez, genre "oh la la que le temps passe vite" ou "oh la la, je prends un coup de vieux", etc...

Lui, non ! Cette idée semblait au contraire profondément l´exciter... et de me regarder d´un air entre deux airs, avec un petit sourire en coin, genre "moi ca m´excite, et toi ?".
Devant mon peu de réactivité il en remet une couche : "Eh bien moi je suis le plus vieux de ce service !" et de me fixer de nouveau dans l´attente d´une réaction (positive) à ces propos, genre "je suis le plus vieux tu vois, homme mur, expérimenté..."

A ce stade là, je n´ai plus que deux options pour m´en débarasser: c´est soit le meurtre, là, au pied de la machine à café, soit le déclenchement du plan B.

Ecrasant ma cigarette et relevant fièrement le menton, je lui sors "le plus vieux du service ? Je vais vous appeler papy alors à partir de maintenant."

Il a ri ce con, mais c´était quand meme un rire jaune.

Prends ca dans les dents !

Le thé des amoureux


J'ai découvert taleure au supermarché le nouveau truc hyper à la mode en Allemagne pour la St Valentin : le thé de la St Valentin ou le thé des Amoureux.....

Franchement, c'est quand même exagéré...!
Rien que le nom peut être très évocateur..... Heisse Liebe... aaaah tout un programme !

A moins, hypothèse tout à fait plausible, que le nom ne vienne tout simplement de la coup de glace du même nom, vanille-framboise avec du coulis de framboise chaud... bref, toujours est-il que c'est quand même à double sens !

Le pire c'est que c'est bon en plus, ce thé Vanille Framboise.... je vais m'en faire péter le bide ce soir pour arroser la st valentin, tiens....